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La Seine-Maritime compte deux centrales
électronucléaires, situées toutes
deux sur le littoral de la Manche :
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Par ailleurs, des convois de matières radioactives empruntent les routes du département. Les fûts métalliques et les colis en béton sont expédiés au centre de stockage de l'Aube (déchets de faible et moyenne activité à vie courte). Les "châteaux" contenant les déchets les plus radioactifs sont transportés jusqu'à l'usine de retraitement de La Hague dans la Manche.

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Les communes concernées sont celles situées dans un rayon de 10 kilomètres autour des centrales de Penly et de Paluel.
Préfecture
de Seine-Maritime
Préfecture
de l'Eure
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Ci-contre : extrait d'un "DCS-DICRIM" Ce
document, établi conjointement par la préfecture et
par la mairie concernée, recense et cartographie les risques
majeurs sur le territoire de la commune. Il est destiné à
informer les populations. |
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En cas d'accident nucléaire, des substances radioactives peuvent être relâchées dans l'air, dans la terre et/ou dans l'eau.
L'appellation "radioactive" signifie que ces substances émettent divers rayonnements (alpha, bêta, gamma) dangereux pour la santé car ils peuvent prvoquer, selon la dose reçue,des mutations dans les cellules des êtres vivants, ou la mort de ces cellules.
Pour en savoir plus sur l'effet des rayonnements ionisants sur le corps humain, cliquez sur ce lien
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Si la source radioactive est extérieure à l'organisme (nuage, particules déposées sur le sol ,la végétation... ) on parle d'irradiation. On se protège de l'irradiation au moyen d'écrans ou en s'éloignant de la source.
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Si la source radioactive est déposée sur l'individu lui-même, ou dans l'organisme (par ingestion d'aliments frais par exemple, par la respiration, ou par une blessure), on parle de contamination. On se protège de la contamination en se débarassant des particules radioactives (lavage, élimination naturelle ou par traitement médical).
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Tchernobyl
(1986) : l'explosion du coeur nucléaire,
des centaines de millions de personnes sont irradiées et/ou
contaminées
(source du cliché : Philippe Gillion)
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une étude d'impact afin
de de réduire au maximum les nuisances causées par le fonctionnement
normal de l'installation,
une étude de dangers
où l'industriel (E.D.F.) identifie de façon précise
tous les accidents pouvant survenir dans son établissement
et leurs conséquences ; cette étude conduit à prendre
les mesures de prévention et de protection nécessaires (enceinte
de confinement, séparation des circuits de refroidissement, filtres
à sable... ) et à identifier les risques résiduels.
des autorisations délivrées
par décret pour l'implantation et l'ouverture de l'installation,
et pour les limites annuelles de rejets autorisées,
la maîtrise de l'aménagement
autour du site (exemple : pas d'industrie ajoutant un risque dans les
environs du site),
des règles d'exploitation
minimisant la probabilité d'occurence d'un accident majeur : une
formation initiale et continue du personnel à la sécurité,
et un contrôle permanent de l'installation et des rejets.
des plans de secours élaborés,
rédigés et mis en oeuvre par l'industriel (Plan
d'Urgence Interne : PUI) ou par le préfet (Plan
Particulier d'Intervention : PPI) lorsque l'accident peut avoir
des répercussions en dehors du site
des exercices et simulations
permettant d'en vérifier l'efficacité.
une information préventive
des populations. Cette information préventive revêt
diverses formes, comme :
- la distribution
de brochures "une confiance lucide"
rappelant les consignes à appliquer en cas d'alerte
- l'établissement de DCS (documents
communaux synthétiques, établis par le préfet
pour chaque commune concernée, décrivant la nature du risque
et les mesures de sauvegarde à mettre en oeuvre)
- l'offre faite aux établissements scolaires de stages
animés par l'équipe académique "risques majeurs"
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Une boîte de comprimés d'iode stable. |
L'information
préventive des populations a connu un moment fort lors de
la distribution préventive des comprimés d'iode
stable : |
En ce qui concerne le risque nucléaire, vous pouvez compléter
votre information, par exemple :
- sur le site Internet de l'Autorité
de Sûreté nucléaire
- auprès de la CLI (Commission Locale d'Information des
centrales de Penly et Paluel) : 1, rue Irénée Bourgeois
BP 225 76203 Dieppe Cedex, tél. 02.35.82.61.54
- auprès de la Direction de la Sûreté
des installations Nucléaires (99, rue de Grenelle, 75353 PARIS
07 SP, tél 01.43.19.36.36)
- sur le Minitel code 3614 MAGNUC où sont publiées
des données actualisées chaque semaine sur l'état
de fonctionnement des centrales françaises et sur leurs mesures
de rejets
- sur le Minitel code 3614 TELERAY (0,37 F/min), où sont
accessibles les données du réseau de surveillance du rayonnement
ambiant
- en contactant les centres d'information EDF de Paluel (tél 02.35.57.57.89)
et de Penly (02.35.40.60.77)
- auprès de la DRIRE de Haute-Normandie (21, avenue de la
Porte des Champs, 76000 ROUEN, tél 02.35.52.32.00, fax 02.32.52.32.32)
ou auprès de la Division des installations nucléaires à
Caen (tél 02.31.46.50.43)
- auprès d'associations indépendantes, comme l'ACRO
(Association pour le Contrôle de la Radioactivité dans
l'Ouest) : 11 rue des capucins, 76000 Rouen.
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En cas d'alerte nucléaire déclenchée
par les autorités, vous seriez prévenus par une sirène
fixe, ou par une voiture munie de hauts-parleurs :
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La sirène d'alerte a un son modulé, le signal est constitué de 3 séquences de 1 minute 41 secondes. Pour entendre ce signal de début d'alerte, cliquez sur la sirène : |
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Pour indiquer la fin d'alerte, ces mêmes sirènes émettent un son continu de 30 secondes. Pour entendre ce signal de fin d'alerte, cliquez sur la sirène : |
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Si vous entendez la sirène d'alerte, vous devez immédiatement "vous mettre à l'abri", c'est-à-dire :
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Le préfet peut également,
dans un second temps, décider de votre évacuation
:
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